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Résumé de: Prothèse du Rachis TOPS™ : L'Alternative Révolutionnaire à l'Arthrodèse Lombaire pour Retrouver une Vie sans Douleur et en Mouvement
La prothèse TOPS™ offre une alternative innovante à l'arthrodèse lombaire, permettant de soulager les douleurs lombaires tout en préservant la mobilité. Ce système dynamique, approuvé par la FDA, stabilise la colonne vertébrale après décompression des nerfs, évitant ainsi les complications liées à la fusion vertébrale. Les patients peuvent retrouver une vie active sans douleur, grâce à une récupération rapide et moins restrictive.
Top 5 Tips to Remember
- Le système TOPS™ stabilise sans fusionner, préservant ainsi le mouvement naturel de la colonne vertébrale.
- Il a été approuvé par la FDA avec une revendication de supériorité par rapport à l'arthrodèse.
- Les patients bénéficient d'une récupération plus rapide et d'une réduction significative de la douleur.
- Le risque de complications neurologiques est réduit par rapport à la fusion traditionnelle.
- Le système est conçu pour être réversible, offrant une option en cas d'échec.
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Ce podcast décrit en détail le Système TOPS (Total Posterior Spine), une prothèse de la colonne vertébrale qui offre une alternative révolutionnaire à l’arthrodèse lombaire (fusion vertébrale) pour traiter […]
Prothèse du Rachis TOPS™ : L’Alternative Révolutionnaire à l’Arthrodèse Lombaire pour Retrouver une Vie sans Douleur et en Mouvement
Vous souffrez de douleurs lombaires invalidantes qui irradient dans vos jambes? Chaque pas est un effort, et rester debout devient insupportable? Vous n’êtes pas seul. Des millions de personnes vivent avec une sténose lombaire ou un spondylolisthésis dégénératif, des pathologies où le canal rachidien se rétrécit et comprime les nerfs, dictant chaque aspect de leur quotidien.1 La douleur, les engourdissements, les picotements ou la faiblesse dans les jambes et les fesses ne sont pas une fatalité, mais les symptômes d’une cause mécanique précise.1
Traditionnellement, lorsque les traitements conservateurs comme la kinésithérapie et les infiltrations ne suffisent plus, la chirurgie de fusion vertébrale, ou arthrodesis, est proposée. Cette technique consiste à souder définitivement deux vertèbres pour stopper un mouvement douloureux et instable.1 Si elle peut être efficace pour stabiliser la colonne, elle le fait au prix d’un sacrifice majeur : la mobilité. En immobilisant un segment de votre dos, l’arthrodèse crée une rigidité qui reporte les contraintes sur les vertèbres voisines, pouvant déclencher une « cascade de problèmes » et potentiellement de nouvelles chirurgies à l’avenir.5
Aujourd’hui, une nouvelle philosophie chirurgicale offre une alternative qui change la vie des patients : stabiliser sans fusionner. Le système TOPS™ (Total Posterior Spine) est un dynamic implant de préservation du mouvement, approuvé par la FDA aux États-Unis, qui représente cette avancée. Conçu pour relieve pain de la sténose et du spondylolisthésis, il stabilise la colonne vertébrale après la décompression des nerfs, tout en préservant le mouvement naturel de flexion, d’extension et de rotation.1 Les études cliniques ont démontré sa supériorité face à l’arthrodèse, offrant non seulement un soulagement de la douleur mais aussi une récupération plus rapide et une protection contre la dégradation des niveaux adjacents.6
Cette page est votre guide complet pour comprendre le système TOPS™. Nous explorerons en détail son fonctionnement, les preuves scientifiques qui soutiennent son efficacité, les critères qui font de vous un bon candidat, et le parcours de soins, de la consultation à la reprise d’une vie active. Prenez le contrôle de votre santé et découvrez comment il est possible de bouger à nouveau, sans douleur.
Quand le Mal de Dos Dicte Votre Vie : Comprendre la Sténose et les Limites de la Fusion
Le mal de dos chronique est l’une des affections les plus répandues, responsable d’une part significative des incapacités de travail.2 Cependant, toutes les douleurs lombaires ne sont pas identiques. Celles qui vous forcent à vous asseoir après quelques minutes de marche ou qui s’accompagnent de sensations étranges dans les jambes ont souvent une origine mécanique bien précise : la compression de vos nerfs.
Les Symptômes qui Vous Parlent : Reconnaître la Douleur, l’Engourdissement et la Perte de Mobilité
Les pathologies traitées par le système TOPS™, la sténose lombaire et le spondylolisthésis dégénératif, partagent un ensemble de symptômes très caractéristiques. Ces signes sont le langage de vos nerfs qui vous alertent d’une compression. Les reconnaître est la première étape vers le bon diagnostic et le bon traitement.
La douleur principale est souvent une lombalgie, une douleur dans le bas du dos qui peut s’étendre aux fesses et à l’arrière des cuisses.1 Mais le symptôme le plus révélateur est ce que les médecins appellent la claudication neurogène. Il ne s’agit pas d’une simple douleur, mais d’un ensemble de sensations qui apparaissent à l’effort :
Douleurs, crampes ou lourdeurs dans une ou les deux jambes, qui s’intensifient avec la marche ou une station debout prolongée.3
Engourdissements, picotements ou fourmillements (paresthésies) qui descendent dans les pieds.1
Une sensation de faiblesse dans les jambes, vous donnant l’impression qu’elles vont « lâcher ».1
Le trait distinctif de cette claudication est qu’elle est soulagée de manière quasi immédiate par le repos, en particulier en position assise ou en se penchant en avant (le « signe du caddie »).1 Ce geste ouvre mécaniquement le canal rachidien et libère temporairement les nerfs comprimés. Ces symptômes proviennent du rétrécissement (sténose) du canal vertébral, qui pince la moelle épinière et les racines nerveuses.1 Ce rétrécissement est souvent causé par l’usure naturelle liée à l’âge (osteoarthritis), qui entraîne un épaississement des ligaments et une hypertrophie des articulations facettaires, réduisant l’espace disponible pour les nerfs. Parfois, ce processus s’accompagne d’un glissement d’une vertèbre sur une autre, appelé spondylolisthésis dégénératif, aggravant encore la compression.1
L’Arthrodèse Lombaire : Une Solution Efficace mais Définitive
Face à l’échec des traitements conservateurs, l’arthrodèse lombaire (ou fusion vertébrale) a longtemps été la solution chirurgicale de référence. Le principe est simple et efficace : si un segment de la colonne est instable et douloureux, on l’immobilise. Pour ce faire, le surgeon retire le disque intervertébral endommagé et fusionne les deux vertèbres adjacentes en une seule pièce osseuse solide.1 Cette fusion est maintenue en place pendant la guérison par du matériel métallique, comme des vis et des tiges, et souvent complétée par une greffe osseuse pour encourager la formation d’un pont osseux définitif.1
Cette intervention a fait ses preuves pour stabiliser la colonne et, dans de nombreux cas, réduire significativement la douleur, en particulier celle liée à l’instabilité.4 En éliminant le mouvement au niveau pathologique, on élimine la source principale de la douleur mécanique. Cependant, cette solution radicale a un coût biomécanique qui n’est pas négligeable et qui peut avoir des conséquences à long terme.
Le Risque Caché de la Fusion : Comprendre la Maladie du Segment Adjacent (ASD)
Votre colonne vertébrale est une chaîne de segments mobiles conçue pour répartir les charges et permettre le mouvement. Lorsque vous bloquez l’un de ces segments par une arthrodèse, vous ne supprimez pas les contraintes ; vous les transférez. Les forces qui étaient auparavant absorbées par le niveau fusionné sont désormais reportées sur les disques et les articulations situés juste au-dessus et juste en dessous de la fusion.5
Ce phénomène de compensation mécanique est à l’origine de ce que l’on appelle la Maladie du Segment Adjacent (Adjacent Segment Disease, ou ASD). Les niveaux adjacents, soumis à un stress accru, subissent une usure accélérée. Leur dégénérescence est plus rapide que ce qu’elle aurait été naturellement, ce qui peut conduire à l’apparition de nouvelles sténoses, de nouvelles instabilités ou de nouvelles hernies discales à ces niveaux.5
Des chirurgiens experts décrivent ce processus comme une « cascade de problèmes », où la solution à un problème en crée un nouveau à l’étage voisin [Introduction]. Pour le patient, l’ASD peut signifier le retour des douleurs quelques années après une surgery initialement réussie, et, dans de nombreux cas, la nécessité d’une nouvelle intervention chirurgicale pour étendre la fusion au niveau supérieur ou inférieur.11 C’est ce risque majeur à long terme que les technologies de préservation du mouvement, comme le système TOPS™, cherchent à éviter. En préservant une mobilité contrôlée au niveau opéré, l’objectif est de maintenir une répartition plus naturelle des contraintes sur l’ensemble de la colonne lombaire et de protéger les segments adjacents d’une dégradation prématurée.
Le Système TOPS™ : Stabiliser sans Fusionner, Bouger sans Douleur
Face au dilemme entre soulager la douleur et préserver la mobilité, la technologie médicale a développé une nouvelle approche : la stabilisation dynamique. Le système TOPS™ est l’incarnation la plus avancée de cette philosophie. Il ne s’agit plus de bloquer la colonne vertébrale, mais de la guider et de la contrôler pour lui permettre de fonctionner de manière stable et sans douleur.
Qu’est-ce que la Prothèse TOPS™? Une Arthroplastie Postérieure Totale Expliquée
Le système TOPS™ est un implant mécanique conçu pour être une alternative directe à la fusion lombaire. Il est classé comme une arthroplastie totale postérieure, ce qui signifie qu’il remplace fonctionnellement les articulations postérieures de la vertèbre (les facettes articulaires) qui sont retirées lors de la chirurgie de décompression [Introduction].
Contrairement à une fusion qui vise l’immobilisation, le TOPS™ est un dynamic implant qui stabilise le segment vertébral tout en permettant un mouvement contrôlé dans toutes les directions : flexion (se pencher en avant), extension (se redresser), inclinaison latérale et rotation axiale.12
L’implant se compose de deux plaques de titane qui sont fixées aux vertèbres via quatre vis pédiculaires (deux sur la vertèbre supérieure, deux sur l’inférieure). Ces plaques sont connectées par un noyau articulé en polycarbonate uréthane (PCU), un polymère de qualité médicale extrêmement résistant et biocompatible.12 Ce noyau interne est le cœur du système : il coulisse et pivote pour recréer le mouvement naturel des facettes articulaires, tandis que des butées internes (internal stoppers) empêchent les mouvements excessifs et le glissement anormal (spondylolisthésis) qui était à l’origine de la pathologie.14 En résumé, le TOPS™ agit comme un guide, restaurant une cinématique vertébrale saine sans la rigidité d’une fusion.
Visualisation 3D : Le Mécanisme du Mouvement Contrôlé
Pour bien comprendre la révolution que représente le système TOPS™, rien ne vaut une visualisation de son fonctionnement.
L’animation montrerait les étapes clés :
La pathologie initiale : Une vue en coupe de la colonne lombaire montrant un canal rachidien rétréci par l’arthrose et un glissement de vertèbre (spondylolisthésis), avec les nerfs visiblement comprimés.
La décompression chirurgicale : Le chirurgien retire par l’arrière (voie postérieure) les éléments osseux responsables de la compression : la lame vertébrale (laminectomie) et les facettes articulaires hypertrophiées. Les nerfs sont alors libérés, mais la colonne est rendue instable par ce geste.
L’implantation : Quatre vis pédiculaires sont insérées dans les os des vertèbres. Le dispositif TOPS™ est ensuite assemblé et fixé sur les têtes de ces vis, pontant l’espace où se trouvaient les structures osseuses retirées.16
Le mouvement restauré : L’animation finale montre le patient se penchant en avant, en arrière, sur les côtés et en rotation. On voit clairement le noyau interne du TOPS™ bouger, permettant ces mouvements de manière fluide. Simultanément, les butées mécaniques internes du dispositif se mettent en contact aux limites du mouvement, empêchant tout glissement ou translation excessive et assurant ainsi une stabilité parfaite à chaque instant.12
Cette visualisation permet de saisir l’essence du système : il ne se contente pas de préserver le mouvement, il le contrôle activement, offrant le meilleur des deux mondes : la décompression complète des nerfs et une stabilité dynamique immédiate.
Le Bénéfice Clé : Une Décompression Optimale et une Stabilité Immédiate
L’un des avantages les plus significatifs du système TOPS™, et souvent sous-estimé par les patients, réside dans la liberté qu’il offre au chirurgien. Lors d’une chirurgie de fusion, le praticien est confronté à un compromis : il doit retirer suffisamment d’os pour bien libérer les nerfs, mais doit en conserver assez pour créer une surface solide sur laquelle la greffe osseuse pourra prendre et la fusion se réaliser.12 Cette contrainte peut parfois mener à une décompression sous-optimale pour ne pas compromettre la future fusion.
Avec le système TOPS™, ce compromis n’existe plus. Puisqu’il n’y a pas de fusion à réaliser, le chirurgien peut effectuer une décompression maximale et sans compromis. Il peut retirer tous les éléments osseux et ligamentaires qui pincent les nerfs, s’assurant que la libération est la plus complète possible.12 L’instabilité qui en résulte est immédiatement care par l’implant TOPS™, qui est vissé dans l’os sain et assure une stabilité mécanique dès la fin de l’intervention.1
Ce point est fondamental. Il signifie que le système TOPS™ n’offre pas seulement une meilleure qualité de vie post-opératoire grâce à la mobilité préservée, mais il peut également permettre un meilleur résultat chirurgical initial en garantissant que la cause première des douleurs dans les jambes – la compression nerveuse – est traitée de la manière la plus exhaustive qui soit.
L’Épreuve des Faits : Le Système TOPS™ Face à l’Arthrodèse en Études Cliniques
Lorsqu’une nouvelle technologie médicale prétend être supérieure à l’étalon-or, elle doit le prouver par des données scientifiques rigoureuses. Le système TOPS™ a fait l’objet d’études cliniques approfondies, dont les résultats ont non seulement validé son efficacité mais ont aussi conduit à une reconnaissance rare et puissante de la part des autorités réglementaires.
Une Supériorité Reconnue par la FDA : Analyse des Résultats de l’Étude Pivot
Le parcours du système TOPS™ aux États-Unis a culminé avec son approbation par la Food and Drug Administration (FDA). Mais il ne s’agit pas d’une simple approbation. Sur la base des résultats d’une vaste étude clinique pivot, la FDA a accordé au système TOPS™ une revendication de supériorité par rapport à la fusion.6 C’est une distinction extrêmement rare qui signifie que les données ont non seulement montré que le dispositif était sûr et efficace, mais qu’il était significativement meilleur que la procédure de référence existante. À ce jour, le TOPS™ est le seul implant pour la colonne lombaire à avoir obtenu une telle reconnaissance.6
L’étude en question était une étude de Niveau I, le plus haut niveau de preuve scientifique. Il s’agissait d’un essai prospectif, multicentrique, randomisé et contrôlé, mené dans 37 centres.7 Dans cet essai, les patients souffrant de sténose lombaire et de spondylolisthésis dégénératif de grade I ont été assignés de manière aléatoire pour recevoir soit une décompression suivie de l’implantation du système TOPS™, soit une décompression suivie d’une fusion intersomatique transforaminale (TLIF), l’une des techniques de fusion les plus courantes et efficaces.11 Cette méthodologie rigoureuse garantit que les différences de résultats observées entre les deux groupes peuvent être attribuées avec une grande confiance à la technologie utilisée.
Tableau Comparatif Clé : TOPS™ vs. Fusion (TLIF) à 24 Mois
Les résultats de l’étude FDA, suivis sur une période de 24 mois, parlent d’eux-mêmes. Le tableau ci-dessous synthétise les critères de jugement principaux et démontre un avantage clair et statistiquement significatif en faveur du système TOPS™.
Tableau : Résultats Cliniques à 24 Mois : Système TOPS™ vs. Fusion Lombaire (TLIF)
Paramètre de Réussite | Système TOPS™ | Fusion Lombaire (TLIF) | Signification | Source |
Taux de Succès Clinique Global Composite* | 77% | 24% | Statistiquement Supérieur | 22 |
Taux de Réussite de la Réduction de l’Incapacité (ODI ≥ 15 pts) | 95% | 79% | Statistique Significative | 7 |
Taux de Non-Réopération à l’étage opéré | 96% | 89% | Favorable au TOPS™ | 22 |
Absence de Nouveau Déficit Neurologique ou d’Aggravation | 97% | 88% | Favorable au TOPS™ | 22 |
Atteinte de l’Objectif Mécanique (Non-fusion pour TOPS / Fusion réussie pour TLIF) | 98% | 56% | Hautement Significatif | 22 |
*Le succès clinic global est un critère composite qui exige que le patient remplisse plusieurs conditions simultanément : une réduction significative de l’incapacité (score ODI), l’absence de réopération, l’absence de complication neurologique et l’absence de complication majeure liée à l’implant.
L’analyse de ce tableau révèle des informations capitales pour un patient qui envisage une chirurgie. Le taux de succès global de 77% pour le TOPS™ contre seulement 24% pour la fusion est une différence spectaculaire. Cela signifie qu’un patient traité avec le TOPS™ a plus de trois fois plus de chances d’atteindre un résultat globalement réussi deux ans après l’opération.
Mais l’une des données les plus éclairantes est la dernière ligne : l’atteinte de l’objectif mécanique. Alors que 98% des implants TOPS™ ont fonctionné comme prévu (en préservant le mouvement), seuls 56% des patients du groupe fusion ont effectivement obtenu une fusion osseuse solide. Ce chiffre met en lumière une faiblesse fondamentale de l’arthrodèse : la pseudarthrose, ou l’échec de la fusion. Près de la moitié des patients du groupe témoin ont subi une intervention chirurgicale majeure qui n’a même pas atteint son objectif biologique premier.22 Cet échec de fusion est une cause bien connue de douleurs persistantes et de nécessité de ré-intervention.6 Le système TOPS™, en étant une solution purement mécanique, élimine cette incertitude biologique, offrant un résultat beaucoup plus fiable et prévisible.
Au-delà des Chiffres : Impact sur la Qualité de Vie et la Douleur
Traduire ces pourcentages en bénéfices concrets est essentiel. Qu’est-ce que cette supériorité signifie pour votre vie quotidienne?
Une meilleure fonction, moins d’incapacité : Le score ODI (Oswestry Disability Index) est une mesure standard de l’incapacité liée aux douleurs lombaires, allant de 0 (aucune incapacité) à 100 (alité).23 Une amélioration de 15 points est considérée comme cliniquement significative. Le fait que 95% des patients TOPS™ aient atteint cet objectif, contre 79% pour la fusion, signifie une probabilité bien plus élevée de passer d’un état « d’incapacité sévère » (score de 41-60) à une « incapacité minime » (score de 0-20).7 Concrètement, cela se traduit par la capacité de s’habiller, de marcher, de monter des escaliers et de participer à des activités sociales sans être limité par la douleur.
Un soulagement durable de la douleur : Les études ont également mesuré la douleur sur une échelle visuelle analogique (VAS). Les patients des deux groupes ont connu une amélioration significative de la douleur dans les jambes. Cependant, le soulagement de la douleur au dos était notablement meilleur dans le groupe TOPS™.11
Moins de risques de complications neurologiques : Le taux de nouveaux déficits neurologiques ou d’aggravation de déficits existants était quatre fois plus faible dans le groupe TOPS™ (3%) que dans le groupe fusion (12%).7 Cela représente un avantage sécuritaire non négligeable.
En somme, les données cliniques de haut niveau ne se contentent pas de valider le système TOPS™ comme une alternative viable. Elles l’établissent comme une option chirurgicale supérieure pour les candidats appropriés, offrant une plus grande probabilité de succès, une meilleure qualité de vie, un profil de sécurité favorable et une fiabilité mécanique qui élimine l’incertitude biologique de la fusion.
La Chirurgie TOPS™ est-elle Faite pour Moi? Profil du Candidat Idéal
Le succès de toute intervention chirurgicale dépend d’une sélection rigoureuse des patients. Le système TOPS™ est une technologie de pointe, mais elle n’est pas adaptée à toutes les pathologies du dos. Comprendre les critères d’éligibilité et les contre-indications est une étape cruciale pour déterminer si cette option est la bonne pour vous. Une discussion approfondie avec votre chirurgien spécialiste du rachis est indispensable, mais les informations suivantes vous donneront une base solide pour cette conversation.
Critères d’Éligibilité Détaillés (Checklist)
Pour être considéré comme un bon candidat pour la chirurgie TOPS™, un patient doit généralement remplir l’ensemble des critères suivants, qui sont basés sur les indications approuvées par la FDA et l’expérience clinique des chirurgiens experts :
✅ Diagnostic Principal : Vous devez souffrir de symptômes (douleur, claudication neurogène) causés par :
Une sténose lombaire modérée à sévère, confirmée par imagerie (IRM ou scanner).
ET un spondylolisthésis dégénératif de Grade I. Il s’agit d’un glissement d’une vertèbre sur l’autre, mais d’un grade léger (inférieur à 25% de glissement).23
✅ Niveau de la Maladie : La pathologie doit concerner un seul niveau de la colonne lombaire, situé entre les vertèbres L2 et L5.1 Le niveau L5-S1, en raison de son angulation spécifique, n’est généralement pas une indication approuvée, bien que certains chirurgiens puissent l’envisager « hors-indication » après une discussion approfondie des risques [Introduction].
✅ Âge et Condition Physique : L’âge typique des candidats se situe entre 35 et 80 ans.23 Cependant, les chirurgiens insistent sur le fait que « l’âge n’est qu’un chiffre ». Un patient plus âgé (70-80 ans) mais actif, en bonne santé générale et motivé peut être un excellent candidat, tandis qu’un patient plus jeune mais sédentaire et en mauvaise condition physique pourrait ne pas l’être. L’âge physiologique et le niveau d’activité sont plus importants que l’âge chronologique [Introduction].
✅ Échec du Traitement Conservateur : Vous devez avoir essayé un traitement médical bien conduit pendant au moins 3 à 6 mois sans obtenir un soulagement suffisant de vos symptômes. Ce traitement inclut généralement la kinésithérapie, les médicaments anti-inflammatoires et/ou les infiltrations épidurales de corticostéroïdes.23
✅ Santé du Disque Intervertébral : Le disque situé au niveau qui doit être opéré doit être en état relativement sain. Le système TOPS™ a besoin d’un disque fonctionnel pour permettre le mouvement. Un disque complètement effondré, une herniated disc importante et extrudée (où un fragment de disque est libre dans le canal) au même niveau sont des contre-indications, car le dispositif ne pourrait pas fonctionner correctement.25
✅ Qualité Osseuse : Une densité osseuse adéquate est essentielle pour que les vis pédiculaires s’ancrent solidement dans les vertèbres. Une ostéoporose sévère (définie par un T-score de densité minérale osseuse inférieur à -2.0) est une contre-indication formelle.24
Contre-indications Absolues et Relatives
Inversement, vous ne seriez probablement PAS un bon candidat pour le système TOPS™ si vous présentez l’une des conditions suivantes :
❌ Type ou Grade de Spondylolisthésis : Un glissement supérieur au Grade I, ou un spondylolisthésis d’une autre origine que dégénérative (par exemple, traumatique, isthmique – dû à une fracture de fatigue, ou dysplasique – congénital).25
❌ Déformation Spinale : Une scoliose (déviation latérale de la colonne) de plus de 10 degrés.25
❌ Pathologies Multi-niveaux : Si plusieurs niveaux de votre colonne lombaire sont sévèrement atteints et nécessitent une stabilisation, le TOPS™ (conçu pour un seul niveau) ne sera pas l’option appropriée.
❌ Autres Conditions Médicales : Une infection active (locale ou systémique), une allergie connue aux matériaux de l’implant (titane, PEEK, polyuréthane), ou certaines maladies métaboliques osseuses qui affectent la qualité de l’os.24
❌ Obésité Morbide : Un Indice de Masse Corporelle (IMC) supérieur à 40 est généralement considéré comme une contre-indication en raison des contraintes mécaniques sur l’implant et des risques chirurgicaux accrus.24
Cas Spécifiques : Une Option après une Première Chirurgie ou pour Traiter la Maladie du Segment Adjacent
Le système TOPS™ offre une flexibilité unique pour des scénarios chirurgicaux plus complexes, ce qui élargit son champ d’application au-delà des chirurgies primaires.
Après une première décompression (laminectomie/microdiscectomie) : De nombreux patients subissent une première chirurgie de décompression sans fusion. Si les symptômes réapparaissent des mois ou des années plus tard en raison d’une instabilité post-chirurgicale ou de la progression de l’arthrose facettaire, ces patients peuvent devenir d’excellents candidats pour le système TOPS™. L’intervention consiste alors à stabiliser le segment devenu instable tout en préservant le mouvement [Introduction].
Traitement de la Maladie du Segment Adjacent (ASD) : C’est l’une des applications les plus prometteuses. Si vous avez déjà eu une arthrodèse à un ou plusieurs niveaux et que vous développez une pathologie symptomatique (sténose, spondylolisthésis) au niveau juste au-dessus ou en dessous de la fusion, le TOPS™ représente une alternative à l’extension de cette fusion. Plutôt que de bloquer un autre segment de votre dos, le chirurgien peut implanter le TOPS™ au niveau adjacent malade. Cela permet de traiter la nouvelle pathologie tout en préservant le mouvement à ce niveau, stoppant potentiellement la « cascade » des fusions.6 Des systèmes de connexion spécifiques, comme le VersaLink™, permettent même de relier directement l’implant TOPS™ à une construction de fusion existante.6
Cette capacité à servir non seulement d’alternative à une fusion primaire, mais aussi de solution aux conséquences à long terme d’une fusion antérieure, démontre la polyvalence et la pertinence biomécanique de la technologie de préservation du mouvement.
Votre Parcours avec le Système TOPS™ : De la Consultation à la Vie Retrouvée
Opter pour une spinal surgery est une décision majeure. Comprendre chaque étape du processus, de la préparation à la récupération complète, peut grandement réduire l’anxiété et vous aider à vous engager activement dans votre propre guérison. Le parcours avec le système TOPS™ est conçu pour être aussi fluide et rapide que possible, en mettant l’accent sur une récupération fonctionnelle.
L’Intervention Chirurgicale : Une Procédure Maîtrisée en 5 Étapes
La chirurgie d’implantation du système TOPS™ est une procédure sophistiquée réalisée par des chirurgiens spécifiquement formés à cette technique. Elle se déroule sous anesthésie générale et dure généralement entre 1h30 et 3 heures, en fonction de la complexité du cas.27 L’intervention se fait par une incision dans le dos (voie postérieure) et peut être décomposée en cinq étapes principales :
La Décompression : C’est le cœur du soulagement des symptômes. Le chirurgien accède à la colonne vertébrale et retire méticuleusement les structures qui compriment les nerfs. Cela inclut la lame vertébrale (laminectomie), le ligament jaune épaissi (ligamentum flavum) et les facettes articulaires hypertrophiées par l’arthrose. L’objectif est de créer de l’espace et de libérer complètement les racines nerveuses [Introduction].
Le Placement des Vis Pédiculaires : Une fois la décompression terminée, la stabilité doit être restaurée. Le chirurgien insère quatre vis en titane biocompatible dans les pédicules des vertèbres (les parties osseuses solides de chaque côté du canal vertébral) – deux dans la vertèbre au-dessus de la décompression et deux dans celle en dessous. Le positionnement précis de ces vis, guidé par imagerie radioscopique (fluoroscopie), est essentiel pour la solidité de la construction [Introduction].
La Préparation de l’Implant : Pendant que les vis sont mises en place, l’implant TOPS™ est préparé. Pour certains modèles, cela peut inclure le remplissage du mécanisme interne avec une petite quantité de solution saline stérile pour assurer son bon fonctionnement hydraulique [Introduction]. La taille de l’implant est choisie en fonction de l’anatomie spécifique du patient, déterminée par la planification préopératoire.
L’Implantation du Dispositif : Le dispositif TOPS™ est soigneusement inséré entre les quatre têtes de vis. Il est ensuite solidement fixé à chaque vis à l’aide de capuchons de verrouillage, créant un pont mécanique stable qui remplace la fonction des structures osseuses retirées [Introduction].
La Vérification Finale : Avant de refermer l’incision, le chirurgien effectue des vérifications finales à l’aide de la fluoroscopie pour confirmer la position parfaite de l’implant et des vis. La mobilité du segment est également testée manuellement pour s’assurer du bon fonctionnement du dispositif. La plaie est ensuite refermée, souvent avec un drain qui sera retiré dans les jours suivants pour éviter la formation d’un hématome.28
La Période Post-Opératoire : Récupération Rapide et Moins de Contraintes
La phase de récupération après une chirurgie TOPS™ est souvent remarquablement plus rapide et moins restrictive que celle d’une fusion. Cette différence fondamentale s’explique par le fait que le corps n’a pas besoin d’attendre des mois pour qu’une greffe osseuse prenne. La stabilité est mécanique et immédiate.
Hospitalisation : La durée d’hospitalisation est généralement courte, souvent de 2 à 5 jours, contre parfois une semaine ou plus pour une fusion complexe.1
Premier Lever : La plupart des patients sont encouragés à se lever et à marcher, avec l’aide d’un kinésithérapeute, dès le lendemain de l’opération, voire le jour même.30 Ce lever précoce est crucial pour prévenir les complications (comme les phlébites) et réactiver la musculature.
Gestion de la Douleur : La douleur post-opératoire au niveau de la cicatrice est normale et bien gérée par des antalgiques administrés d’abord par voie intraveineuse, puis par voie orale. De nombreux patients rapportent une disparition quasi immédiate de la douleur sciatica qu’ils ressentaient dans les jambes avant l’opération.28
Absence de Corset Rigide : Contrairement à de nombreuses chirurgies de fusion qui nécessitent le port d’un corset rigide pendant plusieurs mois pour protéger la greffe osseuse, la chirurgie TOPS™ ne requiert généralement pas d’immobilisation. Cela contribue à un plus grand confort et à une récupération fonctionnelle plus rapide.1
Calendrier de Reprise des Activités : Votre Retour au Quotidien et au Sport
Le retour à une vie normale est progressif et guidé par votre chirurgien et votre kinésithérapeute. Le calendrier suivant est une estimation générale, chaque patient récupérant à son propre rythme.
Semaines 0 à 3 : La priorité est la cicatrisation et la marche. La marche est le meilleur exercice initial ; elle est encouragée plusieurs fois par jour, en augmentant progressivement la distance. Les positions assises prolongées sont à éviter. Le transport en voiture en tant que passager pour de courtes distances est généralement possible après 2 à 3 semaines.32
Semaines 3 à 6 : La rééducation avec un kinésithérapeute peut commencer, généralement vers le 45ème jour.28 Elle débute par des techniques douces : massages, étirements, et exercices de gainage pour réveiller la ceinture abdominale et les muscles profonds du dos. L’objectif est de retrouver le contrôle musculaire sans douleur.34
Mois 2 à 3 : La plupart des patients peuvent reprendre la conduite automobile et un travail de bureau sédentaire vers 1 à 2 mois.32 C’est aussi la période où des sports à faible impact peuvent être introduits, comme la natation (en privilégiant le dos crawlé), le vélo d’appartement, ou la marche nordique, qui est excellente pour le maintien postural.29
Après 3 à 4 mois : La reprise d’activités sportives plus exigeantes peut être envisagée. Selon la récupération, des sports comme le footing léger, la randonnée, le golf ou le tennis peuvent être repris progressivement.29
À long terme : Une fois la récupération complète et l’implant bien intégré (généralement après 6 à 12 mois), il n’y a aucune contre-indication sportive spécifique pour les patients porteurs d’une prothèse TOPS™. Les patients ayant bien récupéré peuvent retourner à des sports à impact comme le ski, le football ou le kitesurf, une liberté impensable après une arthrodèse.32 Cette capacité à retrouver une vie active sans restrictions est l’un des bénéfices les plus transformateurs de la technologie de préservation du mouvement.
Paroles de Patients et de Chirurgiens : Témoignages et Récits de Transformation
Au-delà des données cliniques et des explications techniques, ce sont les expériences vécues qui illustrent le mieux l’impact d’une innovation médicale. Les histoires de ceux qui ont franchi le pas – patients et chirurgiens – offrent une perspective humaine et authentique sur la valeur du système TOPS™.
« Ma vie entière est différente… comme il y a 20 ans » : Récits de Patients
Les témoignages de patients ayant reçu un implant TOPS™ sont souvent poignants. Ils ne parlent pas seulement d’une réduction de la douleur, mais d’une véritable renaissance, d’une reconquête de leur vie.
Le soulagement immédiat : Une patiente décrit son réveil après la chirurgie : « Je me suis levée et… oui, je pouvais me tenir debout sans pleurer… une fois les agrafes retirées, c’était un tout autre monde. » Elle poursuit en expliquant son émerveillement quotidien : « Vous vous réveillez chaque jour et vous vous dites ‘Regardez-moi, je peux sortir du lit’. Je ne suis pas en agonie, je peux marcher jusqu’à la salle de bain sans être paralysée en le faisant… Ma vie entière est différente. C’est comme c’était peut-être il y a 20 ans, quand j’étais enfant et que mon corps bougeait correctement. Je me sens comme ça maintenant. ».37
Le retour aux passions : Keith, un golfeur passionné, a été surpris par l’arrivée de douleurs dorsales invalidantes qui l’ont éloigné des parcours. Après son opération, il a pu retrouver sa passion, libéré des contraintes de la douleur.38 Margaret, une grand-mère amoureuse du plein air qui aime chasser et pêcher avec ses petits-enfants, a vu sa vie limitée par des douleurs chroniques dans les jambes. Le système TOPS™ lui a permis de reprendre ces activités précieuses avec sa famille.38
Une récupération fonctionnelle complète : Un autre patient, près d’un an après son intervention, témoigne de sa capacité à tout faire : « Je suis capable de faire tout ce que je veux. Je peux soulever des planches lourdes, je peux rester debout dans mon atelier aussi longtemps que nécessaire… ça a été une bénédiction d’obtenir ce soulagement… c’est presque comme un miracle pour moi, ça a tellement changé ma vie. » Il insiste sur la différence fondamentale avec la fusion : « La récupération et ma capacité à bouger et à faire ce que je veux… je peux faire à peu près tout ce que j’ai jamais fait à mon âge. Ça a vraiment très bien fonctionné pour moi et je recommande vivement à quiconque a un problème… de choisir cette voie. ».39
Ces histoires, parmi de nombreuses autres, ne sont pas de simples anecdotes. Elles sont la preuve vivante que l’objectif de la chirurgie TOPS™ n’est pas seulement de traiter une image radiologique, mais de restaurer la fonction, la joie et la qualité de vie des personnes.38
« Une alternative viable à la fusion » : L’avis des Chirurgiens Experts
Les chirurgiens qui ont adopté le système TOPS™ partagent l’enthousiasme de leurs patients, mais avec une perspective technique et biomécanique. Pour eux, cette technologie représente une évolution logique et nécessaire dans la chirurgie du rachis.
Éviter la « cascade de problèmes » : Le Dr Jared Ament, qui a réalisé l’une des premières implantations TOPS™ après son approbation par la FDA, souligne les limites de la fusion, qu’il décrit comme un traitement qui « n’a pas de sens biomécanique » et qui peut initier une « cascade de problèmes » aux niveaux adjacents. Le TOPS™, en préservant le mouvement, vise à briser ce cycle.40
Une meilleure option pour le bon patient : Le Dr Steven DeLuca, co-auteur de plusieurs études sur le TOPS™, résume l’avantage clé : « La nouveauté du système TOPS™ est que, comme pour la disc prosthesis cervicale, il préserve le mouvement et donne des résultats cliniques exceptionnels. Pour les patients atteints de spinal stenosis lombaire, de spondylolisthésis dégénératif et avec un disque lombaire relativement normal, nous pouvons éviter une fusion. » Il ajoute : « La fusion bloque le mouvement et expose les patients à la pseudarthrose et au stress sur les niveaux supérieurs et inférieurs. Avec le TOPS™, mes patients n’ont aucun risque de non-fusion et beaucoup moins de stress sur les niveaux adjacents. ».6
Une récupération plus rapide et plus simple : Le Dr DeLuca souligne également les avantages pratiques pour le patient en convalescence : « Le TOPS™ ne nécessite pas que les patients portent un corset, et contrairement aux patients fusionnés, ils peuvent utiliser des anti-inflammatoires pour la douleur. Les procédures ont la même durée, la même perte de sang et les mêmes complications, mais les patients TOPS™ vont tellement mieux et s’améliorent tellement plus vite que les patients fusionnés. ».6
L’adoption du système TOPS™ par des chirurgiens de renom et des centres d’excellence à travers le monde témoigne de la confiance de la communauté médicale dans la solidité des preuves cliniques et les bénéfices tangibles de cette technologie pour les patients.40
Accès à l’Innovation : Coût, Remboursement et Statut Réglementaire par Pays
Le système TOPS™ représente une avancée technologique majeure, mais l’accès à cette innovation varie considérablement d’un pays à l’autre. Le parcours d’un patient en France, au Canada ou aux États-Unis sera très différent en raison des systèmes de santé, des processus d’approbation réglementaire et des politiques de remboursement spécifiques à chaque nation. Cette section cruciale vise à clarifier la situation dans chaque pays pour vous aider à comprendre les démarches et à gérer vos attentes.
En France : Un Parcours Complexe entre Approbation et Non-Remboursement
La situation en France est particulièrement nuancée et nécessite une explication détaillée pour éviter toute confusion.
Statut Réglementaire : Le système TOPS™ possède le Marquage CE. Il s’agit d’une certification qui atteste que le produit est conforme aux exigences de sécurité et de santé de l’Union Européenne. Ce marquage autorise légalement sa commercialisation et son utilisation sur le territoire français [Introduction].
Le Point de Blocage – Le Remboursement : Malgré le Marquage CE, le système TOPS™ n’est pas remboursé par l’Assurance Maladie publique en France. Cette décision découle d’un avis rendu par la Commission Nationale d’Évaluation des Dispositifs Médicaux et des Technologies de Santé (CNEDiMTS), une commission de la High Authority for Health (HAS). Le 17 décembre 2024, la CNEDiMTS a conclu que le « Service Attendu (SA) était insuffisant » pour justifier son inscription sur la liste des produits et prestations remboursables (LPPR).23
Pourquoi cet Avis? Il est important de comprendre que l’avis de la CNEDiMTS ne remet pas en cause l’efficacité du dispositif en soi, mais se base sur une analyse stricte des données présentées dans le contexte français. Les raisons invoquées incluent des critiques sur la méthodologie de l’étude clinique (l’analyse de supériorité n’ayant pas été menée sur la population totale initialement prévue, dite en « intention de traiter »), des inquiétudes sur le nombre d’événements indésirables liés au dispositif rapportés dans l’étude, et des préoccupations concernant l’incompatibilité de l’implant avec l’IRM (un point qui sera détaillé dans la FAQ).23 Cet avis contraste fortement avec celui de la FDA américaine, qui a jugé les mêmes données suffisantes pour accorder une revendication de supériorité.
Conséquences pour les Patients : L’absence de remboursement public limite considérablement l’accès au TOPS™ en France. Son utilisation est circonscrite à quelques centres chirurgicaux privés qui l’importent et le proposent comme une option non remboursée [Introduction]. Le cost total de l’intervention est donc entièrement à la charge du patient ou de son assurance complémentaire (mutuelle), si son contrat le prévoit, ce qui est rare pour des technologies non inscrites à la LPPR.
Estimation du Coût en France : Bien qu’un devis précis ne puisse être fourni que par un établissement, on peut estimer le coût total d’une telle chirurgie non remboursée. En se basant sur les tarifs de chirurgies complexes du rachis en France, le coût global pour le patient pourrait se situer dans une fourchette de 15 000 € à plus de 30 000 €. Cette somme inclut :
Les honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste (souvent entre 4 000 € et 6 500 € au total).42
Les frais d’hospitalisation en clinique privée pour plusieurs nuits.42
Le coût de l’implant TOPS™ lui-même, qui représente une part très significative du total.
Au Canada : Un Accès Limité via le Programme d’Accès Spécial (PAS)
Au Canada, la situation est différente mais également restrictive. En date de juin 2025, le système TOPS™ n’est pas homologué de manière standard par Santé Canada pour une utilisation routinière [Introduction].
L’unique voie d’accès pour un patient canadien est le Programme d’Accès Spécial (PAS) de Santé Canada pour les instruments médicaux.45 Ce programme est conçu pour des situations exceptionnelles. Pour qu’un patient puisse bénéficier du TOPS™, son chirurgien doit soumettre une demande individuelle au PAS, en justifiant que :
Le patient souffre d’une maladie grave ou qui met sa vie en danger.
Les traitements conventionnels (y compris la fusion) ont échoué, sont inadaptés ou non disponibles.45
Chaque demande est évaluée au cas par cas par Santé Canada. Si l’autorisation est accordée, le fabricant peut alors vendre l’instrument pour ce patient spécifique. Cependant, l’autorisation du PAS ne garantit pas le remboursement. La prise en charge financière par les régimes d’assurance maladie provinciaux est très variable et généralement inexistante pour les dispositifs non homologués. Le coût de l’intervention et de l’implant est donc le plus souvent assumé par l’hôpital (via des budgets de recherche ou exceptionnels), ou directement par le patient.46
Aux États-Unis : Approbation de la FDA et Prise en Charge par Medicare
La situation aux États-Unis est la plus favorable pour les patients.
Approbation Complète de la FDA : Le système TOPS™ est non seulement approuvé par la FDA, mais il bénéficie, comme nous l’avons vu, d’une revendication officielle de supériorité par rapport à la fusion pour ses indications.7 Cette approbation est le fruit d’une étude clinique rigoureuse et constitue le plus haut niveau de validation réglementaire.
Remboursement : La procédure d’implantation du TOPS™ est couverte par Medicare, le programme d’assurance santé fédéral pour les personnes de 65 ans et plus ou certains plus jeunes avec des handicaps.41 La couverture par Medicaid (programme pour les personnes à faibles revenus) est également en place.
Assurances Privées : La couverture par les assureurs commerciaux privés est un « travail en cours », comme c’est souvent le cas pour les nouvelles technologies. Cependant, l’approbation de la FDA et la couverture par Medicare sont des arguments très forts. Le fabricant, Premia Spine, travaille activement avec les chirurgiens et les patients pour faciliter les processus d’autorisation préalable auprès de ces assureurs.31 Des patients ont déjà obtenu une couverture après des procédures d’appel, aidés par le fabricant qui fournit les données cliniques nécessaires.31
En conclusion, si vous êtes un patient américain éligible et couvert par Medicare, l’accès au système TOPS™ est une voie bien établie. Pour les patients français et canadiens, l’accès reste un parcours d’exception, nécessitant souvent des démarches complexes et un financement privé.
Foire Aux Questions (FAQ) sur la Prothèse Spinale TOPS™
Cette section répond directement aux questions les plus fréquentes que se posent les patients lorsqu’ils envisagent la chirurgie avec le système TOPS™. Les réponses sont basées sur les données cliniques, les documents techniques et l’expérience des experts.
Q: Quelle est la durée de vie de l’implant TOPS™?
R: C’est une question fondamentale pour tout implant permanent. Le système TOPS™ est conçu pour être une solution à long terme. Les données de suivi clinique les plus longues publiées spécifiquement pour le TOPS™ montrent d’excellents résultats maintenus jusqu’à 11 ans après l’implantation, sans signe de défaillance ou de nécessité de révision pour usure dans la cohorte étudiée.12 Pour avoir une perspective plus large sur les technologies similaires, les premières prothèses discales lombaires (qui sont des motion-preserving implants différents, placés par voie antérieure) ont maintenant un recul de plus de 25 à 30 ans, avec de nombreux patients n’ayant jamais eu besoin de changer leur implant.32 Bien que chaque dispositif soit différent, cela témoigne de la durabilité des matériaux modernes (titane, polymères de haute performance) utilisés en spinal surgery. La collecte de données à très long terme (>15-20 ans) pour le TOPS™ se poursuit, mais la technologie est basée sur des principes d’ingénierie robustes visant une durabilité à vie.
Q: L’implant TOPS™ est-il compatible avec une IRM?
R: Oui, mais avec des conditions importantes. L’implant TOPS™ est classé comme « MR Conditional » (Compatible avec l’IRM sous conditions). Cela signifie qu’un patient porteur d’un implant TOPS™ peut passer un examen IRM en toute sécurité, à condition que des paramètres très spécifiques soient respectés par l’équipe de radiologie. Ces conditions concernent généralement la puissance du champ magnétique de l’appareil IRM (par exemple, 1.5 Tesla ou 3.0 Tesla uniquement), la puissance des gradients et le taux d’absorption spécifique (SAR).50
Il est absolument impératif que vous informiez tout professionnel de santé, et en particulier le personnel de radiologie, que vous êtes porteur d’un implant TOPS™ avant de passer une IRM. Après votre chirurgie, vous devriez recevoir une carte de patient implanté qui détaille ces conditions de sécurité. Vous devez toujours la conserver sur vous et la présenter avant tout examen d’imagerie.22 À noter que le rapport de la HAS en France a mentionné l’incompatibilité IRM comme un point de préoccupation.23 Cela peut refléter une interprétation plus stricte des données ou des normes d’évaluation différentes. Quelle que soit l’interprétation, la consigne pour le patient reste la même : la communication avec l’équipe médicale est la clé de la sécurité.
Q: Vais-je entendre des bruits provenant de l’implant?
R: La perception d’un bruit provenant de l’articulation mécanique (un « clic » ou un léger grincement lors de certains mouvements) est un risque potentiel, bien que peu fréquent, associé à tout implant articulaire. Ce risque est mentionné dans la liste des complications possibles [Introduction]. Dans une étude de cas à long terme sur le TOPS™, un patient sur 17 a rapporté entendre des bruits provenant de l’implant, mais ceux-ci n’étaient associés à aucune douleur ni à une défaillance du dispositif.19 Pour la grande majorité des patients, l’implant est silencieux.
Q: En quoi est fait l’implant TOPS™?
R: Le système TOPS™ est fabriqué à partir de matériaux de qualité médicale, hautement biocompatibles et testés pour leur durabilité. Les composants structurels, comme les plaques qui se fixent aux vis, sont en alliage de titane, un matériau largement utilisé en orthopédie pour sa solidité, sa légèreté et son excellente intégration à l’os.12 Le noyau articulé interne, la pièce qui permet le mouvement, est fait de
polycarbonate uréthane (PCU), un polymère avancé connu pour sa très haute résistance à l’usure et sa résilience, qui imite les propriétés d’un cartilage sain.13
Q: Que se passe-t-il si l’implant TOPS™ doit être retiré (échec)?
R: C’est un avantage majeur du système TOPS™ par rapport à la fusion : il est conçu pour être réversible. L’échec du dispositif est un événement rare. Une étude à 7 ans de suivi a rapporté un cas de révision sur 10 patients, et l’étude pivot de la FDA a montré des taux de réopération plus faibles qu’avec la fusion.21 Si, pour une raison quelconque (comme une rupture du dispositif ou un descellement des vis), l’implant devait être retiré, la procédure est relativement simple. Le chirurgien peut rouvrir l’incision, déverrouiller les capuchons, retirer le dispositif TOPS™ et, si nécessaire,
convertir l’intervention en une fusion standard en plaçant des tiges entre les vis pédiculaires déjà en place et en ajoutant une cage intersomatique.12 Cette option de « retraite » vers une fusion est beaucoup plus simple que la révision d’une fusion ratée (pseudarthrose), qui implique souvent de devoir retirer du matériel et de travailler sur un os qui n’a pas guéri correctement.
Q: La chirurgie TOPS™ est-elle plus risquée que la fusion?
R: Toute chirurgie du rachis, qu’il s’agisse du TOPS™ ou d’une fusion, comporte des risques généraux inhérents à une intervention chirurgicale (anesthésie, infection, saignement, phlébite) et des risques spécifiques à la back surgery (lésion nerveuse, brèche durale, hématome).26
Cependant, l’étude comparative rigoureuse de la FDA a fourni des données précises sur ce point. Les taux de complications globales étaient similaires entre le groupe TOPS™ et le groupe fusion.6 De manière significative, le groupe TOPS™ a présenté un
taux de déficits neurologiques nouveaux ou aggravés bien plus faible (3.4%) que le groupe fusion (12.1%).11 De plus, le taux de réintervention chirurgicale était également plus bas dans le groupe TOPS™ (5.9%) que dans le groupe fusion (8.8%) à 24 mois.11 Ces données de Niveau I suggèrent que, pour les bons candidats, la chirurgie TOPS™ présente un profil de risque au moins équivalent, et sur certains aspects neurologiques, potentiellement plus sûr que la fusion.
L’Expertise, Clé du Succès : Notre Engagement pour Votre Santé Spinale
Le choix de la bonne technologie est essentiel, mais le succès d’une intervention aussi complexe que la spinal surgery repose avant tout sur l’expertise et l’expérience de l’équipe chirurgicale. La précision de la décompression, le positionnement exact des implants et la gestion post-opératoire sont des facteurs qui déterminent la qualité de votre résultat final. C’est pourquoi notre engagement va au-delà de l’information ; il réside dans l’excellence des soins.
Pourquoi l’Expérience du Chirurgien est Primordiale
Le système TOPS™ est un instrument de haute précision. Son implantation réussie nécessite une connaissance approfondie de la biomécanique de la colonne vertébrale, une maîtrise des techniques de chirurgie postérieure et, surtout, une formation spécifique sur ce dispositif. Le fabricant lui-même, Premia Spine, insiste dans sa documentation technique : « L’utilisation du système TOPS™ ne doit être entreprise qu’après que le surgeon soit devenu parfaitement connaisseur de l’anatomie et de la biomécanique spinale, qu’il ait eu de l’expérience avec les chirurgies spinales par approche postérieure et qu’il ait suivi une formation à l’implantation du système TOPS™..25
Un chirurgien non formé ou inexpérimenté pourrait entraîner une incidence plus élevée d’événements indésirables, comme un mauvais positionnement des vis ou un choix de taille d’implant inadapté, compromettant la performance du dispositif et le résultat clinique.25 Choisir un chirurgien et un centre spécialisés dans les techniques de préservation du mouvement n’est pas une option, c’est une condition sine qua non pour un résultat optimal.
Êtes-vous un bon candidat? Prenez Rendez-vous pour une Évaluation Personnalisée
La décision de subir une spinal surgery est l’une des plus importantes de votre vie. Vous avez maintenant une compréhension approfondie de votre pathologie, des limites de la fusion et du potentiel révolutionnaire du système TOPS™. Chaque patient est unique, et seule une évaluation complète par un spécialiste peut déterminer si cette technologie est la meilleure solution pour vous.
Si vous vous reconnaissez dans les situations décrites, si vous aspirez à une solution qui traite votre douleur sans sacrifier votre mobilité, la prochaine étape est une consultation approfondie. C’est l’occasion de poser toutes vos questions, de passer en revue vos imageries et de discuter de vos objectifs personnels.
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References
Vos Questions les Plus Fréquentes (FAQ)
Chirurgie - Motion
Contrairement à la fusion, la chirurgie Motion avec implant dynamique non fusionnel ne bloque pas les vertèbres mais permet un mouvement contrôlé en flexion, extension, rotation et inclinaison latérale.
La chirurgie Motion avec prothèse LP-ESP® permet de stabiliser la colonne tout en conservant la mobilité naturelle, particulièrement utile chez les patients atteints de sténose lombaire modérée.
Grâce à prothèse discale cervicale, les patients conservent une amplitude de mouvement fonctionnelle tout en stabilisant la zone opérée et en soulageant les compressions nerveuses.
La convalescence dure généralement entre 4 et 8 semaines.
Oui, elle est souvent proposée comme alternative plus physiologique à la fusion.
Non, il est fixé solidement aux vertèbres pour reproduire le mouvement sans instabilité.
Contrairement à la fusion, la chirurgie Motion avec implant dynamique non fusionnel ne bloque pas les vertèbres mais permet un mouvement contrôlé en flexion, extension, rotation et inclinaison latérale.
Contrairement à la fusion, la chirurgie Motion avec prothèse CP-ESP® ne bloque pas les vertèbres mais permet un mouvement contrôlé en flexion, extension, rotation et inclinaison latérale.
Grâce à implant dynamique non fusionnel, les patients conservent une amplitude de mouvement fonctionnelle tout en stabilisant la zone opérée et en soulageant les compressions nerveuses.
Les implants comme système TOPS™ sont conçus pour reproduire la mécanique naturelle de la colonne, ce qui est idéal pour traiter des pathologies comme la discopathie lombaire symptomatique.
Oui, après 3 à 6 mois, selon l’activité et la récupération.
C’est un dispositif qui permet un mouvement contrôlé du rachis tout en assurant sa stabilité.
En cas d’échec, une fusion peut être réalisée secondairement.
Contrairement à la fusion, la chirurgie Motion avec système TOPS™ ne bloque pas les vertèbres mais permet un mouvement contrôlé en flexion, extension, rotation et inclinaison latérale.
La chirurgie Motion avec implant dynamique non fusionnel permet de stabiliser la colonne tout en conservant la mobilité naturelle, particulièrement utile chez les patients atteints de mobilité segmentaire conservée.
La chirurgie Motion avec prothèse LP-ESP® permet de stabiliser la colonne tout en conservant la mobilité naturelle, particulièrement utile chez les patients atteints de hernie discale avec segment mobile.
Grâce à prothèse CP-ESP®, les patients conservent une amplitude de mouvement fonctionnelle tout en stabilisant la zone opérée et en soulageant les compressions nerveuses.
Oui, mais il peut être retiré ou remplacé en cas de complication.
Entre 15 000 € et 30 000 € selon le centre, l’implant et le type d’hospitalisation.
Oui, elle nécessite une anesthésie générale pour un meilleur confort et une sécurité maximale.
Grâce à prothèse CP-ESP®, les patients conservent une amplitude de mouvement fonctionnelle tout en stabilisant la zone opérée et en soulageant les compressions nerveuses.
Chez les patients souffrant de sténose lombaire modérée, la chirurgie Motion peut soulager les douleurs tout en évitant les effets secondaires liés à la perte de mobilité.
Contrairement à la fusion, la chirurgie Motion avec prothèse LP-ESP® ne bloque pas les vertèbres mais permet un mouvement contrôlé en flexion, extension, rotation et inclinaison latérale.
Les implants comme prothèse discale cervicale sont conçus pour reproduire la mécanique naturelle de la colonne, ce qui est idéal pour traiter des pathologies comme la dégénérescence discale isolée.
Oui, les implants modernes comme TOPS™ ou LP-ESP sont compatibles IRM sous certaines conditions.
Environ 15 à 20 ans selon les études cliniques et le mode de vie du patient.
En moyenne 2 à 5 jours selon la voie d’abord et la récupération post-opératoire.
Grâce à implant B-Dyn®, les patients conservent une amplitude de mouvement fonctionnelle tout en stabilisant la zone opérée et en soulageant les compressions nerveuses.
Contrairement à la fusion, la chirurgie Motion avec prothèse CP-ESP® ne bloque pas les vertèbres mais permet un mouvement contrôlé en flexion, extension, rotation et inclinaison latérale.
Les implants comme prothèse CP-ESP® sont conçus pour reproduire la mécanique naturelle de la colonne, ce qui est idéal pour traiter des pathologies comme la sténose lombaire modérée.
C’est une chirurgie qui vise à préserver le mouvement naturel d’un segment vertébral à l’aide d’un implant dynamique ou d’une prothèse discale.
Oui, en raison du coût plus élevé des implants dynamiques ou prothétiques.
Oui, si elles ne présentent pas de contre-indications spécifiques comme l’ostéoporose sévère.
Certains sont personnalisés en 3D, d’autres sont standards mais adaptés à l’anatomie du patient.
Chez les patients souffrant de hernie discale avec segment mobile, la chirurgie Motion peut soulager les douleurs tout en évitant les effets secondaires liés à la perte de mobilité.
Grâce à prothèse CP-ESP®, les patients conservent une amplitude de mouvement fonctionnelle tout en stabilisant la zone opérée et en soulageant les compressions nerveuses.
La chirurgie Motion avec prothèse discale cervicale permet de stabiliser la colonne tout en conservant la mobilité naturelle, particulièrement utile chez les patients atteints de mobilité segmentaire conservée.
La chirurgie motion conserve la mobilité du segment opéré, tandis que la fusion bloque définitivement ce segment.
Parfois oui, notamment pour traiter un segment adjacent ou corriger une défaillance post-opératoire.
Oui, avec des prothèses cervicales comme CP-ESP ou Prestige.
Chez les patients souffrant de hernie discale avec segment mobile, la chirurgie Motion peut soulager les douleurs tout en évitant les effets secondaires liés à la perte de mobilité.
Chez les patients souffrant de ASD (maladie du segment adjacent), la chirurgie Motion peut soulager les douleurs tout en évitant les effets secondaires liés à la perte de mobilité.
Chez les patients souffrant de spondylolisthésis de grade I, la chirurgie Motion peut soulager les douleurs tout en évitant les effets secondaires liés à la perte de mobilité.
Pour traiter les hernies discales, spondylolisthésis de bas grade, ou discopathies sans instabilité majeure.
Oui, elle réduit le stress sur les niveaux voisins contrairement à la fusion.
Oui, la physiothérapie est recommandée pour optimiser la récupération fonctionnelle.
Contrairement à la fusion, la chirurgie Motion avec implant dynamique non fusionnel ne bloque pas les vertèbres mais permet un mouvement contrôlé en flexion, extension, rotation et inclinaison latérale.
Les implants comme prothèse LP-ESP® sont conçus pour reproduire la mécanique naturelle de la colonne, ce qui est idéal pour traiter des pathologies comme la ASD (maladie du segment adjacent).
Contrairement à la fusion, la chirurgie Motion avec implant dynamique non fusionnel ne bloque pas les vertèbres mais permet un mouvement contrôlé en flexion, extension, rotation et inclinaison latérale.
Des prothèses discales (ESP, LP-ESP) ou des systèmes dynamiques comme TOPS™, IntraSPINE® ou BDyn.
Non, elle nécessite une formation spécifique et une expérience en implant dynamique.
Oui, on parle alors de montage hybride.
La chirurgie Motion avec système TOPS™ permet de stabiliser la colonne tout en conservant la mobilité naturelle, particulièrement utile chez les patients atteints de spondylolisthésis de grade I.
Grâce à implant dynamique non fusionnel, les patients conservent une amplitude de mouvement fonctionnelle tout en stabilisant la zone opérée et en soulageant les compressions nerveuses.
Grâce à prothèse discale cervicale, les patients conservent une amplitude de mouvement fonctionnelle tout en stabilisant la zone opérée et en soulageant les compressions nerveuses.
Oui, elle représente une évolution moderne visant à préserver la biomécanique du rachis.
Oui, avec des examens d’imagerie pour vérifier la position et la mobilité de l’implant.
Douleur discogénique, bonne mobilité, pas d’instabilité sévère, bon état osseux.
Grâce à prothèse CP-ESP®, les patients conservent une amplitude de mouvement fonctionnelle tout en stabilisant la zone opérée et en soulageant les compressions nerveuses.
Les implants comme prothèse LP-ESP® sont conçus pour reproduire la mécanique naturelle de la colonne, ce qui est idéal pour traiter des pathologies comme la arthrose facettaire débutante.
Chez les patients souffrant de dégénérescence discale isolée, la chirurgie Motion peut soulager les douleurs tout en évitant les effets secondaires liés à la perte de mobilité.
Oui, elle remplace le disque abîmé tout en conservant les mouvements de la colonne.
En France, elle n’est pas systématiquement remboursée, car certains implants ne sont pas inscrits à la liste de remboursement.
TOPS™, LP-ESP, CP-ESP, IntraSPINE®, BDyn.
La chirurgie Motion avec prothèse discale cervicale permet de stabiliser la colonne tout en conservant la mobilité naturelle, particulièrement utile chez les patients atteints de sténose lombaire modérée.
Les implants comme système TOPS™ sont conçus pour reproduire la mécanique naturelle de la colonne, ce qui est idéal pour traiter des pathologies comme la hernie discale avec segment mobile.
Les implants comme prothèse discale cervicale sont conçus pour reproduire la mécanique naturelle de la colonne, ce qui est idéal pour traiter des pathologies comme la ASD (maladie du segment adjacent).
Oui, c’est une arthroplastie postérieure qui restaure la mobilité tout en stabilisant la zone opérée.
Elle est généralement réservée aux patients entre 30 et 70 ans avec une bonne qualité osseuse.
Oui, les implants sont radio-opaques et contrôlables sur imagerie.
Grâce à prothèse CP-ESP®, les patients conservent une amplitude de mouvement fonctionnelle tout en stabilisant la zone opérée et en soulageant les compressions nerveuses.
La chirurgie Motion avec prothèse CP-ESP® permet de stabiliser la colonne tout en conservant la mobilité naturelle, particulièrement utile chez les patients atteints de hernie discale avec segment mobile.
Les implants comme système TOPS™ sont conçus pour reproduire la mécanique naturelle de la colonne, ce qui est idéal pour traiter des pathologies comme la discopathie lombaire symptomatique.
Préservation du mouvement, réduction du risque de dégénérescence des segments adjacents, meilleure qualité de vie.
Très bons dans les études cliniques, avec une réduction significative de la douleur et de l’incapacité fonctionnelle.
Oui, les infiltrations font partie du traitement conservateur avant la chirurgie.
Les implants comme prothèse LP-ESP® sont conçus pour reproduire la mécanique naturelle de la colonne, ce qui est idéal pour traiter des pathologies comme la arthrose facettaire débutante.
La chirurgie Motion avec implant dynamique non fusionnel permet de stabiliser la colonne tout en conservant la mobilité naturelle, particulièrement utile chez les patients atteints de arthrose facettaire débutante.
La chirurgie Motion avec implant B-Dyn® permet de stabiliser la colonne tout en conservant la mobilité naturelle, particulièrement utile chez les patients atteints de dégénérescence discale isolée.
Déplacement de l’implant, usure prématurée, douleur persistante, ou besoin de conversion en fusion.
Oui, après 2 à 4 semaines selon la récupération et l’arrêt des antalgiques.
Oui, c’est même recommandé pour confirmer l’indication.
Contrairement à la fusion, la chirurgie Motion avec prothèse CP-ESP® ne bloque pas les vertèbres mais permet un mouvement contrôlé en flexion, extension, rotation et inclinaison latérale.
La chirurgie Motion avec prothèse discale cervicale permet de stabiliser la colonne tout en conservant la mobilité naturelle, particulièrement utile chez les patients atteints de arthrose facettaire débutante.
Contrairement à la fusion, la chirurgie Motion avec prothèse discale cervicale ne bloque pas les vertèbres mais permet un mouvement contrôlé en flexion, extension, rotation et inclinaison latérale.
Oui, mais cela dépend de l’état de chaque segment et de la technique utilisée.
Une reprise est possible entre 4 et 8 semaines selon le poste occupé.
Des complications rares peuvent survenir, comme le descellement ou l’usure de l’implant.
Chez les patients souffrant de mobilité segmentaire conservée, la chirurgie Motion peut soulager les douleurs tout en évitant les effets secondaires liés à la perte de mobilité.
Grâce à système TOPS™, les patients conservent une amplitude de mouvement fonctionnelle tout en stabilisant la zone opérée et en soulageant les compressions nerveuses.
Grâce à système TOPS™, les patients conservent une amplitude de mouvement fonctionnelle tout en stabilisant la zone opérée et en soulageant les compressions nerveuses.
Comme toute chirurgie, une douleur post-opératoire est attendue, mais généralement modérée et bien contrôlée.
IRM, scanner, radiographies dynamiques et parfois un scanner EOS.
Oui, sous réserve du type d’implant utilisé et des conditions de sécurité IRM.
Les implants comme implant B-Dyn® sont conçus pour reproduire la mécanique naturelle de la colonne, ce qui est idéal pour traiter des pathologies comme la sténose lombaire modérée.
La chirurgie Motion avec prothèse LP-ESP® permet de stabiliser la colonne tout en conservant la mobilité naturelle, particulièrement utile chez les patients atteints de ASD (maladie du segment adjacent).
Contrairement à la fusion, la chirurgie Motion avec prothèse discale cervicale ne bloque pas les vertèbres mais permet un mouvement contrôlé en flexion, extension, rotation et inclinaison latérale.
En moyenne 60 à 90 minutes par niveau traité.
Entre 80 et 95 % selon les indications et le type d’implant.
Elle permet de conserver leur amplitude de mouvement et un mode de vie plus dynamique.
References
Prothèses / Implants "Motion"
1
Système TOPS™
Le système TOPS™ est conçu pour stabiliser la colonne vertébrale après une chirurgie de décompression lombaire, notamment pour le traitement de la sténose spinale et de la spondylolisthésis dégénérative.
2
IntraSPINE®
L’Intraspine® est un système de stabilisation dynamique conçu pour le traitement des douleurs lombaires chroniques issues d’une dégénérescence des disques de de la région lombaire (bas du dos).







